ÉDITION SPÉCIALE RÉFORME 2020 : ATTENTION CET ARTICLE expoSE UNE PRATIQUE À CONTRE COURANT

Information 100% légale

Comment des rebelles astucieux
peuvent prendre leur retraite
bien avant 52 ans ?

(Ou comment profiter pleinement de leurs journées et enfin réaliser ce qu'on veut vraiment)

Pourquoi le travail vous coûte plus que vous ne le penser.
6 faits qui menacent celles et ceux qui attendent la retraite autorisée par l'état faut de mieux.
Comment profiter rapidement d'une retraite alternative et lucrative sans avoir fait fortune ou avoir eu un héritage.
Les statuts spéciaux utilisés communément avant l'ère industrielle (ces statuts oubliés vont vous servir aujourd'hui).
La plus grosse difficulté que j'ai rencontré avant de devenir retraité actif en quelques mois.

Retraité Actif à 43 ans
Eric JANNEAU HPR

Que vous soyez Ouvrier à la chaîne,
Chef d'Equipe ou Cadre Sup',
 vous pouvez profitez de cette alternative.

Vous ayez envie de changer pour autre chose. Prendre du recul. Profiter pleinement de vos journées.

Quitter votre job. Vous détacher de votre entreprise. Sans perdre votre train de vie actuel, est-ce vraiment possible ?

Oui c'est possible ! C'est plus simple que vous l'imaginez.

Je tiens à être clair. Vous perdrez vos avantages en nature, votre voiture, vos frais de déplacements, vos tickets resto, les réductions du CE... Il faut être réaliste. Ces avantages que vous allez perdre sont peanuts à coté de ce que vous allez vous offrir.

Si vous vous posez cette question d'ordre matérielle ou financière, c'est légitime.


Pourquoi je vous partage cet article et qu'est-ce que j'y gagne ?

J'ai beaucoup de respect pour ceux qui bossent par abnégation, par sacrifice, par dévouement. Parmi eux tous ne font pas ce qu'ils aimeraient faire. Je n'ai aucune envie de sauver le monde. Vous avez peut être des valeurs humanistes et croyez que la liberté des individus est importante, moi aussi. Je vous offre des infos et des moyens, après vous faites ce que vous voulez.


Attention, la retraite active n'est pas un truc de hippie. La retraite active ce n'est pas vivre avec 4 chèvres et un lopin de terre. La retraite active ce n'est pas compter chaque euro. La retraite active ce n'est pas vivre comme un frugaliste radin ou autre tendance new âge à la mode.

Je ne vais pas vous demander de trouver votre passion pour en vivre votre retraite active. La passion vous l'avez déjà (ou pas), elle s'entretient. La passion se cultive. Elle n'est pas une découverte. Elle grandit et vous vous en servez si vous en avez une.

Si vous avez une passion tant mieux, mais ce n'est pas nécessaire. Vous n'avez pas besoin d'avoir un site web, un compte instagram ou une chaine youtube.

J'insiste : si vous n'avez pas de passion, on s'en fout.

Tout ce mouvement promu par des nouveaux coachs pour découvrir ses passions, ça me saoule, c'est souvent de la branlette.

Selon une étude de Visa Europe, les passionnés font du sur place et gagne en moyenne 2000 € par an... Ils ne sont pas à plein temps. Et souvent la motivation n'est pas financière.


Avec la retraite active, l'argent est facile. 

Trop beau pour être vrai ? Un nouveau système miraculeux ? Le plus grand miracle avec ce nouveau système, c'est qu'il n'y a pas de miracle. Vous verrez après  pourquoi.


Ecoutez, certains retraités actifs dès la quarantaine ou avant :

- Voyagent d'hôtels en hôtels et font le tour du mode,

- Passent leur journée à refaire le monde avec des amis,

- Reprennent à jouer d'un instrument de musique,

- Font de l'humanitaire,

- Ecrivent et lisent des bouquins,

- Mangent tous les jours au restos avec des potes,

- Bricolent leur maison,

- Vivent au bord de la mer et profitent pleinement de leur famille comme moi.

- etc..

A 10h00 du matin, il est possible que nous croisiez un jour de semaine, à faire notre footing alors que certains sont en Rtt ou sur la route pour le boulot. Vous nous avez peut être pris pour des types au rsa, des chômeurs ou un intermittents du spectacle qui profitent du système. Les retraité actifs n'ont rien à voir avec ceux qui bénéficient des aides sociales. C'est encore mieux. Les retraités actifs sont libres.

Les retraités actifs font partie d'un groupe d'individus où la discrétion prévaut. Oui on fait des envieux et beaucoup de jaloux.


Que vous soyez dans un bullshit job (boulot à la con en français) ou un boulot qui vous a passionné pendant des années, aujourd'hui c'est différent. Vous sentez qu'il est temps de pivoter. Avoir envie d'autre chose est normal, l'homme a besoin naturellement de changement.

Bouger ça ne se fait pas à la légère. Il y a un tas d'enjeux. Surtout quand on a des enfants, une famille, une maison, de l'épargne, un confort certain, un statut social, etc...

Parfois, il est extrêmement stimulant de relever des défis pour une boite. Mais beaucoup ressentent qu'ils peuvent faire beaucoup mieux, qu'ils peuvent créer quelque chose de différent.

Et j'ai quelques questions pour vous :

Est-ce que votre job en vaut encore le coût (oui vous avez bien lu "coût") ?

Êtes-vous vraiment décisionnaire ?

Êtes-vous vraiment acteur ?

Ne faites vous jamais semblant ?

Si vous n'aviez pas la pression sociale de votre famille auriez-vous fait ce job ?

Avez-vous vraiment la possibilité d'être entendu ?

Comptez-vous dans votre boite ? Pour combien de temps ?

Si le niveau d'exigence augmente et les moyens continuent à baisser, tiendrez-vous toujours l'équilibre ?

Arrivez-vous à faire un travail de qualité ?

Arrivez-vous à consacrer suffisamment de temps à vos enfants, votre conjoint, vos potes ?

Si vous répondez "Non", à une de ces questions... Vous méritez mieux.

Ce n'est pas forcément que le boulot est plus difficile aujourd'hui : les acteurs d'une boite ont juste de moins en moins d'emprise sur leur job. C'est même pire pour les indépendants "uberisés".

Vous allez me dire "oui Eric, on est pas dans un monde de bisounours, il faut faire avec le monde du travail actuel, c'est comme ça".  

Vous avez raison, nous ne sommes pas dans le monde des bisounours.


Mais une autre réalité beaucoup plus libre est accessible. Ne pas la voir pour soi-même, c'est logique. Cette alternative vous est bien cachée. Devinez pourquoi ? Qu'est ce qui fait qu'aujourd'hui vous restez bloqués ?

L'état et ses amis financiers veulent-il vraiment que vous soyez libre ? L'état voudrait-il que vous puissiez faire vraiment ce que vous voulez ? L'état et la finance veulent le bien du peuple. Un contribuable calme et paisible. L'état se fout d'avoir des individus épanouis et équilibré. L'état veut l'équilibre de la nation, pas de vagues, de la croissance pour bénéficier d'impôts réguliers, non discutés. Et la finance est heureuse avec des bons consommateurs. Pour cela rien de mieux qu'un salaire régulier pour injecter une bonne dose de consommation, d'impôts et de sensation de manque.

Bon je tiens à vous le dire tout de suite. Je suis de nature impertinente et j'aime provoquer des situations sollicitantes.

J'ai bossé, entre autre, pour une grosse assurance sociale (en relation avec les retraites d'ailleurs).  J'ai été surpris de découvrir à mes dépends ce dont nous allons parler après.

Mais d'abord discutons de ceux qui bossent encore : oui les mutations économiques mettent le travail à mal.

Petit disclaimer : Je ne dis pas que toutes les boites privées ou publiques sont dans le même lot. Il ne faut pas généraliser mes propos. Ce que je décris ici représente une dérive en hausse et fortement constatée.

Selon l'INRS : "l'isolement, de plus en plus de travailleurs n'ont plus de contacts quotidiens avec des collègues ou une hiérarchie, ainsi que la faible autonomie dans le travail, les tâches étant standardisées." "Un principe de prévention est d'adapter le travail à l'homme", or, "c'est plutôt l'homme qui s'adapte au travail", explique Benjamin Paty, expert à l'INRS. Il existe un désiquilibre entre l'employeur et les salariés. Et souvent, le travail ne fait plus sens.

J'étais intervenant extérieur aussi bien dans des PME que des boites du Cac 40. J'avais encore 2871 boites en portefeuille en 2015. J'ai vu et entendu une tonne de raisons pour lesquelles les salariés ou les boss commençaient à fatiguer, à patiner dans la semoule, à sentir le moisi et le status quo. En gros, les tendances vécues ce sont :

Les conflits de valeur entre l'idée qu'on se fait de son métier et la réalité de ce qui est fait tous les jours.
La culture du chiffre à l'extrême : ce n'est pas la qualité du travail qui est évaluée mais la quantité.
Les N+1 et autres se tapent du "vrai" boulot  sur le terrain et des réelles difficultés rencontrées pour arriver au résultat. 
La mise en concurrence entre collègues avec des critères de façade débiles.
L'absence de vrais décisionnaires (est-ce votre boss le décisionnaire ou les actionnaires et sa banque...).
Le peu de reconnaissance ou de respect (et je ne parle là pas forcément du salaire).

Au bout de 20 ans à osculter les boites et à les accompagner dans le changement. Mon constat est sans appel :

Essayer de s'arranger d'une situation de me&rd& mène à de la m&rde...

dis plus softement... se contenter du status quo créé de la souffrance chez les gens et un vrai poison pour les boites. Une absence de développement individuel s'opère, ça commence à sentier le moisi.

Ça fait pas vraiment mal pour ceux qui sont la boite, c'est juste inconfortable. Parfois ça pique un peu. Mais ça anéstésie les salariés ou les tuent à feu doux. Chose surprenante, j'ai remarqué qu'un bon électrochoc était moins nocif.

Une fois virés, les types revivent enfin. J'ai vu des centaines de cas comme cela. Les phases par lesquelles passent les salariés (ouvriers, etam ou cadre voir patron) sont les mêmes pour tout le monde. Personne n'y échappe s'il reste gentillement sur le chemin.

On ne peut pas arranger la plupart des situations dans le boulot avec la politique des petits pas.

Les salariés ou indépendants qui veulent plus de liberté doivent sauter au dessus du vide pour trouver ce qu'ils veulent vraiment. Le truc c'est qu'il ne faut pas se planter de cap ! Il y a des moyens pour trouver la meilleure direction pour vous.

Je vais pas vous faire un cours sur le bien être, le bonheur ou un truc du genre. Mais en gros il faut 3 éléments pour vous épanouir et prendre votre pied dans tout ce que vous faite:

1 -  Posséder de marges de manoeuvre : l'autonomie

2 - Avoir de la reconnaissance par des tiers : notion sociale ou collective*

3 - Créer : pro-activité ou self drive

*ndlr : Ce n'est pas un truc de communiste

Si vous avez un score de 3 sur 3. Continuez. Parfait. Restez vigilant et prenez soin de vous.

Si vous avez un score de 2 sur 3, ça passe encore. Peut mieux faire.

Si votre score est de 1 sur 3 ou 0 sur 3. Big warning. Il est temps de changer la situation. Urgentissime. Pourquoi ? Car si vous n'êtes pas encore en burn-out, brown-out ou bore-out, ça arrive tranquillement.

Comment je peux être si sûr que cela va mal se passer ? Le processus est largement documenté par les neuro-sciences. Le cerveau et le corps de chaque humain sont programmés pour se protéger et agir automatiquement. Avec les mêmes stimuli vous obtenez les mêmes réactions, les même symptômes.

Prenons un cas extrême. Les suicides à France Télécom ça vous parle ?


- Méthode de management utilisée par France Télécom -

Le schéma au dessus c'est quand tout se passe "bien" lol.

Perso, je me suis toujours arrêté à la révolte et au sabotage. Après j'ai fait un saut, je me suis barré.


Revenons à notre "courbe France Télécom".

Combien de salariés arrivent jusqu'à la phase "intégration" ? Je vous laisse deviner. Il y a de la perte en ligne en phase décompression : suicides, arrêts, dépression...  Puis certains restent bloqués en phase résignation (vous en connaissez sûrement). Il ne faut jamais présumer de soi. Croire qu'on est plus fort que les autres dans de telles situations, c'est de l'utopie.

Lors d'une intervention, un boss m'a sorti : "Monsieur Janneau, votre analyse n'est pas juste. Vous passez à coté de l'essentiel. Oui j'ai 10,4% du personnel absent pour maladie. C'est en effet beaucoup plus que la moyenne nationale à 4,7%. Mais parlons franchement. Je n'ai aucun intérêt à ce que certaines personnes reprennent leur boulot. Non pas que ce sont des tire-au-flanc. Mais s'il reviennent mon budget va en prendre un sacré coup. Ça serait pas du tout productif mais contre-productif."

Après la phase de résistance, les phases de décompression ou résignations arrivent. Ça fait pas mal rassurez-vous, vous serez tout mou. Et remonter la pente sera long. J'ai juste vu les dégâts de nombreuses fois. A ce niveau là, je peux plus rien faire, c'est le boulot des psy et autres professionnels de l'accompagnement de gestion de crise.


En 2014, j'ai expérimenté personnellement les phases "refus de comprendre" et "résistance".

Je voulais une petite vengeance. La direction nous avait expliqué qu'il fallait standardiser nos interventions. Arrêter de faire du sur mesure pour faire du prêt à porter. Ce qui m'amusait c'est de faire du sur mesure pas de proposer des solutions clés en main.

J'ai alors remplacé un site de ma boite sur google par mon propre site parodique.  Ça servait à rien. Mais il fallait que je me défoule (oui l'égo n'est pas un bon conseil). Je leur ai appris à faire un site web. Ma boite a pas trop aimé. M'a boite n'a pas compris. Avec 4 ans d'antériorité de salarié modèle, il m'ont quand même gardé après une grosse tape sur les doigts !

Publicis avait facturé un bon 200 ke à ma boite pour développer leur site. Et un petit gars avec ses 2 doigts, en 1 heure de temps a tout foutu en vrac. J'avoue... je me suis amusé. 

Mais il n'en en fallait pas plus. Il était temps de bouger. Qui sait j'aurai pu basculé en mode frustré de la vie et conserver mon salaire comme dose de morphine.

Comme il était temps de changer, à la première occasion, j'ai répondu NON JE NE LE FERAI PAS JE N'AI PAS ENVIE par mail en caractère 127. Ça leur a pris beaucoup d'encre pour l'imprimer. La boite a pas aimé. Je vous ne le conseille pas forcément. C'est loin d'être la meilleure méthode, mais ça marche ! Et ce que je ne vous avais pas dis : j'avais déjà couvert mes arrières avec une activité alternative.


Ce genre de phrase anodine est dangereuse (si elle n'est pas dit sur le ton de l'humour) :

"Heureusement que je suis bien payé"


Le salaire mensuel
=
shoot d'héroïne pure

Qui ne serait pas accro à une somme d'argent versée tout les mois ? Quelque soit le montant.

Pas besoin d'être addict ou expert en addictologie pour comprendre que le salaire versé tous les mois créé la sensation de manque. Le système est bien fait. Ce n'est pas anodin si le salaire est mensuel. On a su manipuler votre niveau de dopamine. Mais quand vous êtes en résistance permanente, en conflit d'intérêt, conflit de sens... une giclette de dopamine mensuelle ne suffit plus à compenser le niveau de cortisol élevé.

Selon l'INRS, si vous êtes sous contrainte non voulue et prolongée, le cortisol provoque une tension dans le corps (boule d'angoisse, douleurs abdominales, céphalées...).

Difficile de décrocher, on sait qu'on va pouvoir avoir un peu plus de dose tous les mois.


Par quoi l'état remplace votre salaire une fois à la retraite obligatoire : Par une pension. C'est un nom différent avec les même effets nocifs.


Quand on vous baissera votre dose arrivé à l'âge légal de la retraite ? Que se passera-t-il ?

D'après l'Insee, 35% des retraités français regrettent de n'avoir pas anticipé davantage leur retraite  L'Insee a montré que la consommation globale des ménages baisse après la retraite.

Selon une étude menée par Schroders début 2018 auprès de 22 000 épargnants, 20 % des retraités français estiment ne pas avoir de revenus suffisants, et 44 % aimeraient disposer de plus de ressources. Imaginez ces chiffres dans 10, 20 ou 30 ans...

"Ne pas se prendre la tête du tout"

"Afin de réussir le saut entre une vie de salariée débordée et une retraite active, j'ai commencé par oublier complètement mon travail. Il ne faut surtout pas établir de comparaison entre les deux statuts, ne pas se prendre la tête du tout et accepter de devenir Mme Nobody. Là s'ouvre de formidables perspectives. Actuellement, j'ai 20 ans dans ma tête".

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Stéphanie

Ancienne Infirmière - Retraitée Active à 38 ans

On ne devient pas retraité actif
en marchant le long du ravin
comme 99% des salariés, boss et indépendants.
Il faut sauter de l'autre coté.

Vous allez certainement trouver cela perché. Mais je veux juste vous raconter ce qui m'est arrivé en 2017 alors que m'étais fracturé le colonne vertébrale dans une chute de VTT.

J'étais cloué sur un lit de clinique, au sens propre il m'avait vissé la colonne vertébrale. Je pouvais plus marcher même si 2 jours avant j'étais au top de ma forme et bien affuté. En 2017, j'étais à mon compte depuis 2 ans et cherchais toujours une voie plus facile. Là c'était raté, je pouvais plus bosser.

J'avais demandé un truc plus fort que la morphine. Je suis plutôt résistant au mal mais là ça piquait sévère. J'ai fait un bad trip. Le mélange d'oxycodone et de morphine m'a fait voir et réaliser des trucs bizarres. Pour tout dire, ce délire a été un point de révélation. Ces produits hallucinogènes m'ont permis de rejoindre les pièces du puzzle, relier différents points entre eux : Je pouvais être retraité très rapidement, dès que je serai remis sur pieds. Ça ne va pas se faire tout seul et j'aurai besoin par contre d'aide extérieure.

Beaucoup d'évènements personnels, de rencontres, d'expériences connus sont venus s'agglutiner pour me donner les solutions simples. Je vous rassure vous n'avez pas besoin de vous fracturer la colonne vertébrale, prendre de la drogue, vivre les moments les plus difficiles qu'un parent puisse vivre, voir un de vos proches partir 2 mois après être en retraite pour prendre une retraite active. Il faut par contre passer par les extrêmes pour trouver des solutions alternatives et penser out of the box. Je l'ai fait pour vous lol !

Vous savez. C'est un peu comme quand on vous donne la solution que vous cherchiez et vous vous dite "ah oui c'est ça, c'est évident".


J'ai compris comment je pourrai faire facilement ce que je voulais de mes journées et passer en mode retraite choisie. J'aurai pu être paralysé ou handicapé à vie. Finalement, un bad trip for the best to come (un mauvais voyage pour un meilleur à venir!).


Vous n'avez pas confiance dans le système
actuel des retraites obligatoires...

Vous avez carrément raison.

Voici ce qui se passe en ce moment :

Les caisses de retraites sont déjà presque vides

Moins de recettes, plus de dépenses, soit 7 milliards d'euros de déficits cumulés. Même les cadres ne sont plus protégés : Les caisses Agirc sont aussi vides. Les réformes tentent vainement de récupérer la situation.

Le  montant des pensions retraites est pitoyable

Une pension moyenne de 1399 € net, dont 25% touche moins de 680 € selon la Drees (Direction de de la recherche, des études de l'évaluation et des statistiques). Il s'agit plus une pension pour survivre que pour vivre dignement...

Vos proches ne seront peut être plus là (ou vous même)

Avez-vous vu des personnes décédées brutalement ou pour maladie avant 62 ans ? Statistiquement, vous aurez des personnes dans votre entourage qui ne seront pas à vos coté pour profiter à l'âge autorisé pour la retraite.

La démographie déconne et n'est pas favorable

Le régime de retraite repose sur la répartition. Les travailleurs cotisent pour les retraités. Le ratio cotisant retraité baisse seulement  de 0,04 point. Et cela suffit à déstabiliser le système. 

À 62 ans, il reste moins 2 ans de pleine santé à un retraité

L'espérance de vie en bonne santé selon le ministère de la santé est de  62,4 ans pour les hommes et 63,4 ans pour les femmes, en moyenne.

Vous vivrez peut être plus longtemps mais dans quel état...

La médecine fait des progrès immenses, vous vivrez plus longtemps. La médecine a 2 vitesses est déjà une réalité. L'écart ne fera que se creuser.

Solde à l'horizon 2030 des principaux régimes

(en milliards d'euros avec un scénario de croissance de la productivité de 1,3% par an) - Source : Conseil d'orientation des retraites

La mauvaise nouvelle c'est que :

Le système de retraite d'état
sera pire dans 20 ans...
pour celles et ceux qui n'agissent pas aujourd'hui

Soyons francs entre nous. Les faits parlent.

Celles et ceux qui vont attendre la retraite obligatoire dans 20 ans, n'auront plus forcément la niac et les moyens de leurs ambitions. 

Toujours selon l'étude menée par Schroders début 2018 auprès de 22 000 épargnants :

Les actifs, estiment qu'ils ne consacreront, une fois à la retraite, que 30 % de leurs ressources aux dépenses de subsistance (nourriture, vêtements, logement). Or, en pratique, les retraités allouent en moyenne 46 % de leurs revenus à ces dépenses.

Il reste pas grand chose pour faire ce qu'on veut. Mais certains y arrivent très bien.

Cela me fait penser à ce jeune couple de retraité à la soixantaine. Ils s'étaient dit depuis des années qu'ils feraient un tour du monde rendu à la retraite. Ils ont économisé pour cela. Ils ont passé un temps fou à planifier leur voyage, chaque destination, sélectionner les hôtels. 3 ans de voyages 1 mois après la début de la retraite de Monsieur.

Quand leur tour du monde a commencé, leur rêve devenait réalité. Hotel et excursion tous les jours, paysages d'Asie fantastiques, de belles rencontres. Et puis, il au bout de quelques semaines, Madame n'arrivait pas à trouver le régime alimentaire qui lui convenait. Elle était dérangée... Ils ont continuer quand même leur périple. Lors d'une excursion Monsieur s'est foulé la cheville, il était bloqué. Ils ont attendu 3 semaines au même endroit. Ils en avaient marre, seuls et surtout fatigués. Ils se rendaient compte qu'ils n'avaient plus l'énergie pour ce rêve. Ils étaient juste usés. Ils ont tout annulé. Ils sont rentrés chez eux en France.

Celles et ceux qui attendent la retraite obligatoire vont être très déçus.

Alors devrez-vous continuer à travailler jusqu'à 70 ans ? Ou faut il prendre sa retraite dès que possible ?

Avec quels moyens ? Comment faire ?


Si vous avez envie de plus de liberté
vivre avec plus de moyens
ce n'est  pas un hasard si vous êtes ici

Vous allez enfin pouvoir faire ce que vous avez toujours eu envie de faire

sans être limité par les autres

On ne devient pas retraité actif
en marchant le long du ravin
comme 99% des salariés, boss et indépendants.
Il faut sauter de l'autre coté.

Vous allez certainement trouver cela perché. Mais je veux juste vous raconter ce qui m'est arrivé en 2017 alors que m'étais fracturé le colonne vertébrale dans une chute de VTT.

J'étais cloué sur un lit de clinique, au sens propre il m'avait vissé la colonne vertébrale. Je pouvais plus marcher même si 2 jours avant j'étais au top de ma forme et bien affuté. En 2017, j'étais à mon compte depuis 2 ans et cherchais toujours une voie plus facile. Là c'était raté, je pouvais plus bossé.

J'avais demandé un truc plus fort que la morphine. Je suis plutôt résistant au mal mais là ça piquait sévère. J'ai fait un bad trip. Le mélange d'oxycodone et de morphine m'a fait voir et réaliser des trucs bizarres. Pour tout dire, ce délire a été un point de révélation. Ces produits hallucinogènes m'ont permis de rejoindre les pièces du puzzle, relier différents points entre eux : Je pouvais être retraité très rapidement, dès que je serai remis sur pieds. Ça ne va pas se faire tout seul et j'aurai besoin par contre d'aide extérieure.

Beaucoup d'évènements personnels, de rencontres, d'expériences connus sont venus s'agglutiner pour me donner les solutions simples. Je vous rassure vous n'avez pas besoin de vous fracturer la colonne vertébrale, prendre de la drogue, vivre les moments les plus difficiles qu'un parent puisse vivre, voir un de vos proches partir 2 mois après être en retraite pour prendre une retraite active. Il faut par contre passer par les extrêmes pour trouver des solutions alternatives et penser out of the box. Je l'ai fait pour vous lol !

Vous savez. C'est un peu comme quand on vous donne la solution que vous cherchiez et vous vous dite "ah oui c'est ça, c'est évident".


J'ai compris comment je pourrai faire facilement ce que je voulais de mes journées et passer en mode retraite choisie. J'aurai pu être paralysé ou handicapé à vie. Finalement, un bad trip for the best to come (un mauvais voyage pour un meilleur à venir!).



Ce ne sont pas les opportunités
qui manquent pour devenir libre.
Ces opportunités aussi belles soit elles ne sont pas forcément faite pour vous.

Selon the Standish Group (CHAOS Search report 2013) pour les projets d'envergure :

- 10% des projets aboutissent

- 52% des projets changent en cours de route

- 38 % sont complètement abandonnés

La retraite active est un projet d'envergure pour vous. Et si vous voulez le réussir, il faut mettre tous les atouts de votre coté.

Le top 10 des causes les plus fréquentes d'échec d'un projet  d'envergure (selon cette même étude) : 

  1. Changement de priorités
  2. Exigences inadéquates
  3. Changement dans les objectifs du projet
  4. Risques ou opportunités non définis
  5. Mauvaise communication
  6. Objectifs de projet vagues
  7. Mauvaise estimation des coûts
  8. Mauvaise estimation du temps
  9. Dépendance aux ressources
  10. Mauvaise gestion du changement


Ce n'est pas une grande nouvelle, mais si le cap est mal défini, si le projet n'est pas adapté exactement à VOUS, ça va foirer.



On se connait souvent mal. Ou plutôt, on croit savoir ce que l'on veut, car on l'a vu ailleurs . On est persuadé que c'est exactement ça qu'il nous faut (ou qu'on veut être).

Est-ce que vous vous connaissez vraiment ? Etes-vous différent au boulot, en famille , avec des potes ?

Connaissez vous votre vraie nature ? Il existe 12 grands types de profils de personnalité et une infinité d'individualité. Vous pourrez connaitre exactement votre personnalité en rejoignant Re-Act.

On va pas apprendre à un puma à monter à s'envoler. Mais à lui permettre de courir plus vite ou chasser différemment.

On ne va pas apprendre à un rugbyman à monter un col de 1ère catégorie dans les Alpes.

Enfin vous avez compris l'analogie.

Pour la retraite active c'est pareil, vous devez vous connaitre et sur à 200% de ce que vous voulez vraiment. Ça s'invente pas. Ça se révèle avec un processus très précis.


Revenons à notre projet de retraite active et les facteurs de réussite.

En février 2014, Information Week a réalisé une étude concernant la gestion de projet.

A la question « quelle sont les clés du succès d'un projet ? », voici les réponses principales :

  • 48% répondent les compétences de l'équipe réunie autour du projet.
  • 41% répondent le support de personnes expérimentées.
  • 26% répondent une communication efficace et fluide.
  • 19% répondent les méthodes agiles.
  • 17% répondent les qualités de celui qui mène le projet.
  • 12% répondent les qualités personnelles de certains membres de l'équipe.

Source : InformationWeek: Enterprise Project Management Survey 2014


En résumé, vos qualités pèsent à 17% dans la réussite de votre projet de retraite active.

Le reste dépend des autres. Ou plus exactement de qui vous choisissez autour de vous pour mener à bien ce projet.


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